Ce dimanche 2 novembre 2025 marquait le début de la phase retour pour les U18 France du CBC. Et ça s’est (encore) très bien passé…
La phase de poule de début de saison est entrée dans sa phase retour. Notre équipe U18 du Caen Basket Calvados accueillait Massy ce dimanche 2 novembre. Et comme à l’aller, nos garçons ont dominé les Franciliens (73-45).
Pour se qualifier en poule haute lors de la deuxième phase de la saison, c’est-à-dire parmi les toutes meilleures équipes françaises de la catégorie d’âge, il faut terminer dans les deux premiers de chaque poule de cette première phase, ou parmi les 4 meilleurs troisièmes de toutes les poules… On fait le point avec le coach des U18, Romain L’Hermitte.
Quelles est ta réaction après ce match contre Massy ?
C’est une belle victoire. Notre niveau de jeu au premier quart temps était incroyable.
L’équipe est à six victoires, zéro défaites Es-tu surpris ?
Oui très surpris. Quand on a vu les poules en juillet (avec Paris et Le Mans) on s’est dit, bon on se battra pour être meilleur troisième… Donc être déjà à six victoires, et voir ce qu’il s’est passé dans les autres poules. On est à six victoires, zéro défaite en ayant battu Le Mans, c’est incroyable car depuis que je suis jeune, c’est un exemple dans la formation !!! En plus je suis un supporter du club depuis Keith Jennings.
Quelle est la qualité numéro 1 de ce groupe ?
Vraiment, ce qui fait la différence, c’est le collectif. On a une faculté à se passer la balle qui est incroyable, chacun se fait confiance, c’est vraiment top. En plus, l’énergie est très positive, donc notre défense est excellente, grâce à notre coach Mathias !.
Ce week-end, c’était aussi la première victoire des Espoirs. Comment juges-tu leur progression ?
C’est une très bonne chose de gagner avant la deuxième phase. Beaucoup de ces jeunes n’ont pas la culture de la gagne et vraiment ils commencent à avoir la même mentalité qu’en U18, donc c’est très agréable. Il ne faut pas oublier que nous avons l’équipe la plus jeune du championnat, donc nous devons être patients. Mais comme les jeunes travaillent dur, j’ai hâte de voir ce qui se passera à la fin. L’apport de Karl-Randell Kouamé est important aussi, car il a la culture de la gagne justement. Maintenant on doit travailler et essayer de limiter les trois belles équipes que nous allons rencontrer.

